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dimanche 21 août 2011

1 essaouira

Des fouilles archéologiques ont révélé que le site d’Essaouira
était initialement un comptoir phénicien. Vinrent ensuite les
Crétois, les Grecs et les Romains. Mogador, son ancien nom,
provient du mot phénicien Migdol qui signifie “ petite
forteresse ”. En 1506, la ville devait devenir le siège d’une
forteresse portugaise mais fut abandonnée peu de temps après.
La ville actuelle date de 1765, année au cours de laquelle le
Sultan alaouite Sidi Mohamed ben Abdallah décide de
construire un port destiné à offrir au Maroc une ouverture sur le
monde extérieur tout en permettant de développer des relations
commerciales avec l’Europe. Il sollicite alors le concours de
Théodore Cornut, ingénieur spécialiste des fortifications
militaires d’Avignon qui fut fortement influencé par les
fortifications de Vauban à Saint-Malo. Il démantèle
partiellement la forteresse portugaise afin de construire la
Sqala, esplanade dotée d’une rangée de canons. Il organise la
ville en damier, avec des forts inspirés de ceux du Roussillon,
dans la tradition européenne. La ville entière est alors entourée
d’une muraille de style Vauban.
Pendant le règne de Sidi Mohamed ben Abdallah, Mogador
joue un rôle commercial et fiscal non négligeable. Afin de
contrôler le commerce maritime, le Sultan ferme la côte sud
aux marchands européens, obligeant ainsi les consulats
européens de Safi, Agadir et Rabat à s’installer à Mogador, lieu
de concentration de toutes les activités marchandes du sud du
pays. Le nouveau port devient l’un des principaux ports du
pays et, pour être le lieu de destination des caravanes apportant
d’Afrique noire toute une variété de chargements (notamment
des esclaves), il est baptisé “ port de Tombouctou ”.
La ville est alors répartie en trois quartiers distincts. La Kasbah
comprend le vieux quartier administratif. La Médina est
construite entre le XVIIIe siècle et le début du XXe siècle. Elle
est traversée par deux axes principaux, l’un reliant Bab
Doukkala au port et l’autre partant de Bab Marrakech pour
rejoindre la mer. À leur intersection, ou Souk Jdid, sont alors
installés quatre marchés respectivement consacrés au poisson,
aux épices, aux céréales et à l’alimentation générale. Chaque
district porte le nom des tribus impliquées dans l’édification de
la ville.
Le Mellah, quartier juif, joua un rôle important dans l’histoire
de la ville car le Sultan utilisa la communauté juive pour établir
des relations avec l’Europe et organiser des activités
commerciales. Les Juifs furent honorés du titre de Toujjar Es-
Sultan (Marchands royaux), ce qui leur conféra des privilèges
économiques et politiques considérables.
Justification émanant de l’État Partie
Essaouira a joué, depuis sa fondation au XVIIIe siècle et
jusqu’au début du XXe siècle, un rôle fondamental en tant que
port international d’échanges commerciaux entre le Maroc et le
reste du monde. Plusieurs Consulats ainsi que des négociants
de différents pays s’y sont établis.

Essaouira est un exemple majeur de construction inspiré de
l’architecture européenne. C’est une ville unique de par sa
conception : sa réalisation a été faite selon un plan préétabli
(plan Cornut). La médina d’Essaouira fut, dès son origine un
haut lieu de rencontre pacifique entre le modèle architectural et
urbanistique européen et celui propre au Maroc. Une symbiose
s’est établie ainsi entre les techniques de construction du Maroc
et d’ailleurs ce qui a donné naissance à des chef-d’oeuvre
architecturaux uniques (Sqalas du port et de la médina, bastion
de Bab Marrakech, porte de la marine, mosquées, synagogues,
églises, …).
Critères ii et iv



--- NAISSANCE DE LA VILLE ---
DERNIERES NOUVELLES

« La ville s’est fondée par la volonté d’un souverain... le défi est lancé à la violence de l’Océan, à l’incertitude des sables et du destin, un pont est jeté sur le gouffre béant de l’histoire. »
Edmond Amram El-Maleh
Naissance et fondation de la ville - MEMOIRE DU PORT – CARNET DE BORD


Figure centrale et raison même de la ville, Essaouira n’existe pas sans son port. Miracle d’un emplacement un jour compris par les Phéniciens puis, des siècles plus tard, aménagé par décision royale et par la vision de son architecte. Porte océane de l’Afrique vers le reste du monde, le port concentre les échanges, draine des populations hétérogènes et attire successivement plusieurs types d’activités : commerce, conserverie, pêche, construction navale...1


Le site d’Essaouira sert d’escale aux Phéniciens dès le VIIe siècle av. J.-C. et Juba II, roi de Maurétanie, y développe la fabrication de la pourpre au Ier siècle av. J.-C. : il rendra célèbres ces îles qui porteront le nom d’ « îles Purpuraires » en raison de l’exploitation du murex, coquillage dont était extrait la pourpre, très appréciée des notables romains.
La disposition naturelle de la rade, protégée par les îles, construite sur une pointe rocheuse entre atlantique et dunes, forme un port de petites dimensions mais abordable en toutes saisons.
Les Romains, du début de l’ère chrétienne jusqu’à l’invasion des Vandales en 429 continuèrent très probablement cette activité mise en place par l’Empire Carthaginois et le Royaume Maure ainsi que le commerce avec les caravanes : l’île était une base de marins et la plaque tournante des activités de pêche.
Les Romains nomment ce site, Tamusiga ; il continuera plusieurs siècles d’exister, connu sous le nom d’Amogdul, dérivé du nom d’un saint local Sidi Mogdul, patron de la cité et sera mentionné par les géographes « mouillage d’Amogdoul », centre d’un itinéraire commercial caravanier, même s’il n’apparaît sur les cartes maritimes européennes qu’à partir du XIVe comme point côtier intéressant pour la navigation.1


Dom Manuel 1er, roi du Portugal, établit une tête de port commerciale et militaire dès le XVe qu’il baptise Mogdoura, transformé par les Espagnols en Mogadour, puis enfin par les Français en Mogador. Il fait bâtir une forteresse en 1506, à l’entrée du port, le Castello Real (Château Royal), pour assurer la protection de la ville mais qui ne résista pas longtemps aux combattants de la Guerre sainte. Au XVIIe siècle, l’Espagne songe à s’emparer de cette position pour protéger sa route des Indes. Il faudra attendre 1765 pour que naissent véritablement un port important et sa ville.1


Dès son accession au trône, le sultan Alaouite Sidi Mohammed Ben Abdallah fait de Marrakech sa capitale, décide de fonder lui-même une ville et de faire de ce port une base navale, qui reçut le nom d’Al-Suwaira. La construction de la ville, du port et des fortifications, dans le style des forteresses européennes est confiée à T. Cornut, architecte français renommé sous Louis XV pour ses plans de fortification du Roussillon. Le XVIIIe siècle place Essaouira sous les signes de la croissance, du développement, de l’ouverture et de l’équilibre. L’agrandissement, l’embellissement et la modernisation de la cité lui confèrent alors un statut de ville portuaire.1


La fondation même de cette cité témoigne du contexte historique de l’époque et des relations nouvelles engagées avec l’Europe, période marquée par la conclusion de nombreux traités de commerce et d’amitié avec ces nations. Dans cette perspective d’échanges et d’ouverture, la nouvelle cité portuaire est destinée à drainer tout le commerce extérieur du Sud du royaume et la majeure partie du trafic avec l’Europe. Le commerce, dès 1757, a été ouvert par le souverain « à la libre concurrence des pays européens ». A la même époque, il interdit l’exportation des Noirs, en avance sur les pays d’Europe.1


Mohammed III oriente le Maroc vers la façade atlantique : il officialise les relations commerciales et enrichit le trésor par les recettes des douanes. La création de la ville comme les traités passés avec les européens sont l’expression la plus nette d’une politique pacifiste et d’orientation du commerce vers la façade atlantique.1


Pourquoi le choix d’Essaouira ?


Les conditions nautiques d’Essaouira ne sont guère supérieures à celles des autres ports marocains ; formé par un chenal, le port est assez sûr pour les navires moyens mais il manque de profondeur, s’ensable et manque de sûreté en hiver ; c’est la situation générale de la plupart des ports à l’exception de Safi qui possède une meilleure rade. Le Sultan choisit pourtant Essaouira il veut en faire « le point d’arrivée des caravanes sahariennes » et le lieu de rassemblement des commerçants européens. A partir de 1773 et 1780, il interdit le commerce extérieur à Agadir, Fédala, Larache et favorise Essaouira en y abaissant les droits de douanes de 2%. Le trafic concentré en un seul lieu était mieux contrôlable, la contrebande plus facilement surveillée et le budget des douanes, mieux alimenté.1


Au début de l’ouverture du port, 15 bateaux viennent chaque année. En 1780, 12 maisons de commerce y sont établies, rassemblant près d’un millier d’Européens, Anglais, Français, Hollandais, Espagnols. En 1798, 60 navires viennent mouiller à Essaouira.1


Port royal, la cité va progressivement assurer le commerce international du pays et devient le « port de Tombouctou ». Les caravanes subsahariennes apportaient d’Afrique leurs produits à destination de l’Europe. Deux fois par an, en mai et en août, les ventes ou échanges (« le meilleur commerce car le plus sûr », Höst, consul du Danemark à Essaouira, 1781) de marchandises s’effectuent.1


Essaouira : premier port de commerce au début du XIXe siècle


Durant la première partie du XIXe siècle, la ville connut sa période la plus prospère en assurant près de la moitié des échanges maritimes, faisant d’elle le principal port du Maroc.1


En 1800 et sous Moulay Slimane (1792-1822), le commerce se concentre toujours à Essaouira mais aussi à Tanger, où résident désormais les consuls étrangers. En 1821, le port est toujours nettement en tête avec plus de 40% du trafic, suivi de Rabat et Salé, de Tétouan et de Tanger. Larache et Casablanca ne représentent qu’un dixième du commerce extérieur. Safi, Mazagan, Agadir, sont en pleine décadence.1


Le 15 août 1844, après avoir bombardé Tanger, la marine française fait bombarder la ville et le port d’Essaouira. L’histoire raconte que devant la violence du bombardement une grande partie de la population quitte la ville. Les soldats marocains s’inclinèrent. Le sultan Moulay Abderrahmane était si furieux qu’il fit raser la barbe à un groupe de caïds de l’armée, en représailles. La seconde moitié du XIXe siècle voit le début d’un lent déclin dans les échanges extérieurs. Le commerce se focalise sur le centre atlantique, à El Jadida. Sous le protectorat de grands ports sont aménagés, tels ceux de Casablanca et d’Agadir. A l’indépendance en 1957, la ville reprend son nom d’Essaouira (Souira en arabe et Tassourt pour les Berbères).1


Entre dunes et écume, Essaouira maintenait un équilibre, créait un lien entre les longues pistes caravanières et de grandes routes maritimes. De sa fondation jusqu’au début du XXe siècle, la cité recevait les caravanes venant de Tombouctou, du Niger, du Sénégal... chargées de laine, cire, peaux de mouton, cuivre brut, amandes, huile d’argan (utilisée en Europe pour le savon), plumes d’autruches, poudre d’or, gomme arabique, ivoire... Les navires européens qui y font escale exportent ces marchandises vers Londres, Marseille, Amsterdam, Lisbonne ou Livourne... De nos jours Essaouira demeure le 3e port sardinier du Maroc. Si la sardine reste majoritaire, le choix est vaste : pageots, merlus, sars, mulets, espadons, soles, dorades, ombrines, requins...1


« Quand vous vous promenez sur les remparts de la Scala et que vous regardez la ville, son étonnant mariage avec l’océan, ne tentez pas de forcer l’énigme. »
Edmond Amram El-Maleh - La fondation de Mogador


La fondation de Mogador


« En 1766, il est vrai, l’Empereur, par une haine particulière, contre les habitants de Sainte-Croix [Agadir], en expulsa les négociants européens : mais ce fut pour attirer ces derniers à Mogador dont il voulait faire le chef-lieu du commerce marocain et le seul entrepôt des marchandises d’exportation pour l’Europe. A cet effet, Sidi Mohammed voulut d’abord y créer la plus jolie ville de son empire… »
Thomassy R., « Le Maroc - Relations de la France avec cet Empire », Paris, 1859


ANNEXES


  Situation du port : océan atlantique - 31°30’N - 9°47’W


- L’un des ouvrages les plus spectaculaires est la Porte de la Marine, édifiée en l’an 1184 de l’Hégire (1769), pour relier les quais d’embarquement du port à la ville. Depuis la Porte un petit pont conduit à la Scala du port et aux remparts. Le bastion quadrangulaire qui protège la batterie de la Scala du port est surmonté d’échauguettes, constructions en saillie prévues pour garder et défendre un angle mort.1


- Il existe au port deux chantiers navals privés qui s’occupent de la construction et de la réparation des bateaux de pêche. La construction des barques ou des chalutiers (de 20 à 25m) s’effectue selon des techniques ancestrales avec du bois de teck ou d’eucalyptus.1


- La flottille de pêche artisanale est très importante au Maroc : les palangriers, barques en bois (5,40m de long, 2m de large et 0,45m de tirant d’eau) sont plus de 20 000 sur toute la côte marocaine : la plupart de ces embarcations sont construites à Essaouira. Elles affrontent les gros rouleaux, la houle de l’Atlantique et possèdent des qualités marines exceptionnelles. Un chantier naval breton en a effectué une réplique, l’idée étant de a reproduire en conservant ses qualités (stabilité, vitesse, solidité, insubmersibilité) mais en les améliorant en la réalisant dans des matériaux modernes (fibre de verre, résine polyester...). Afin de maintenir le poids d’origine, un lest de 100 kg de plomb a été rajouté à la quille. La première de ces barques, « La Mogador », est née à Sidi Ifni, dans le Sud marocain à l’automne 2005.1
 A partir de 1915, un port à barcasses est aménagé. Deux jetées, ouest et est, d’environ 300m de long chacune, ont été construites. Une passe de 40 mètres donne accès à un bassin intérieur qui fut bordé de terre-pleins et de magasins.1


- La pêche à la sardine à Essaouira utilise des filets tournants. Les pêcheurs retournent chaque jour au port et, malgré leur excellente connaissance des fonds marins, les filets sont perpétuellement à recoudre.1
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les bon coin du maroc 
Histoire de Ifrane


Ifrane signifie en Tamazight (berbère) grottes, (singulier:Ifri). Nombreuses dans la région, les grottes ont transmis leur nom à la région, plus connue des juifs sous forme : Oufrane.

Les premières traces de l'installation humaine dans la région remontent au Néolithique. Des grottes telles que celles de Tizguite ainsi que les vestiges archéologiques remontant à la Préhistoire à Zerouka, Ghabt, Al Bahr et Itto en témoignent.

Par la suite, la région d'Ifrane fut habitée d'abord par les berbères puis par les juifs, et ce, depuis environ trois milles ans avant Jésus-Christ. On prétend qu'elle a été la cité de la plus ancienne colonie juive au Maroc.

Selon la tradition orale, les israélites ont quitté la Palestine au temps de Nabuchodonosor, roi de Babylone (160 Km au sud de Bagdad) après la première destruction du temple en 587 av.J.C. Il traversèrent l'Egypte et la bordure septentrionale du Sahara, puis parvinrent au rivage atlantique de l'anti-atlas en 361 avant Jésus-Christ et s'installèrent en premier lieu dans les grottes en bordure de l'oued Ifrane, et ce, après qu'ils aient pu acheter l'autorisation de s'installer aux autochtones.

A la suite d'une alliance avec ces derniers ils fondèrent un royaume dont le roi était "Ephrati" (de la tribu d'Ephraïm : l'une des douze tribus d'Israël).


Pierre tombale avec inscriptions hébraïques
d'un cimetière juif vieux de plus de 2000 ans



La beauté naturelle et artistique de Ifrane









Ce royaume a été nommé "la petite ou la seconde Jérusalem" ou qui - selon leur croyance - fut chuté au moment ou ils ont refusé de répondre à l'appel de leurs prophète"AZAR" afin de pouvoir rejoindre "Jérusalem". Les descendants d'Ephraïm perdaient alors leurs souveraineté au profit des berbères

Ifrane renferme le plus ancien document historique au nord africain: c'est la tombe d'un juif nommé "Rabbin youssef ben Mimoun" qui serait mort en l'an 5 av.J.C. Elle se trouve au cimetière juif connu sous le nom de "Lmiâra" ( nom donné par les juifs marocains à tous leurs cimetières

Ifrane est sera habitée plus tard par une population issue deux grandes tribus Sanhaja, les Béni M'guild et les Béni M'tir dont le flux vers le nord avait été "arrêté" au XVe siècle par la ceinture des Casbahs fondées par le Sultan Moulay Ismaïl, ce qui a eu pour effet de favoriser la création de noyau de sédentarisation des nomades et a permis la constitution d'agglomérations telles que Azrou et Aïn Leuh..

Bien plus tard, Ifrane sera désertée pour les autres villes du nord nées de la naissance du Royaume chérifien du Maroc par Moulay Driss Premier, Roi fondateur de la Dynastie qui porte son nom ( ) et du Maroc.

Quelques siècles plus tard, plus exactement en 1928 et en hommage au passé lointain de la ville, par arrêté viziriel (ministériel marocain), les autorités du protectorat français décidèrent de créer un centre d'estivage appelé Ifrane (grottes en tamazighte). Deux projets de création d'une station d'estivage furent proposés à Eirik Labonne, secrétaire général du protectorat. Le premier était celui de l'actuelle ville d'Ifrane et le second optait pour la ville de Ksiba Moha ou Saïd.

La situation géographique d'Ifrane, la topographie et son climat privilégié, déterminent le choix du Gouvernement marocain à l'édification d'une station estivale dans un espace vierge de toute construction. Une partie de la main d'œuvre sera constituée de prisonniers. Le 9 juillet 1929 arrive le premier camion de matériaux. Le 15 août 1929 voit l'inauguration des hôtels, du Casino, de chalets, ainsi que le Centre d'estivage et de la place du lion. E. LABONNE.

Ifrane se transforme alors en station aux allures suisses que nul ne croirait croiser en se baladant dans ces régions berbères du Maroc. Chacune de ses villas porte en elle des caractéristiques : des toitures, à tuiles rouges, que certains avancent certaines hypothèses, notamment celles qui concernent leurs pentes. En effet, ces dernières varient de l'angle obtus à l'angle aigu en passant par l'angle droit. Ces inclinaisons rappellent ainsi l'évolution de l'architecture des constructions en France du Sud au Nord, autrement dit de la Côte d'Azur à la Manche. Le visiteur peut même remarquer l'existence de façades typiquement normandes ou bretonnes, voire alsaciennes. Par un sentiment de nostalgie, chaque Français voulait ainsi transposer le mode d'habitation de son pays d'origine et mémoriser par la même occasion son passage. Un Français qui a vécu à Ifrane de 1936 à 1992 confiait «à propos de l'évolution du tissu urbain de cette cité, qu'en fait les décideurs de l'époque voulaient faire cette une ville où le Français ne se sentira à aucun moment dépaysé».

Ifrane est le centre d'estivage marocain le plus fréquenté. La province d'Ifrane se trouve au cœur du Moyen-Atlas avec une superficie de 3573 km2. Elle est habitée par deux grandes tribus Sanhaja, les Béni M'guild et les Béni M'tir. Station de montagne, cette cité est devenue un haut lieu des sports d'hiver. Avec ses chalets aux toits couverts de tuiles rouges, elle est située à 1650 m d'altitude.

Ses richesses naturelles ont amené les responsables de la région à créer un parc national de 53000 ha. C'est dans cette région qu'on trouve la plus grande forêt de cèdre du pays. De son vrai nom Ourti (jardin en tamazigh), Ifrane est le centre d'estivage marocain le plus fréquenté. Ses lacs sont incontournables pour la pêche à la truite et au brochet. Elle est également une région pastorale et possède une station expérimentale pour l'étude des comportements des animaux.

Ifrane abrite l'une des plus prestigieuses universités du Maroc : Al Akhawayne University In Ifrane, où l'enseignement est entièrement anglo-saxon
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0 marrakech

LES BON COIN DU MAROC
Marrakech fut basée en l'an 1062 (an 454 de l'Hégire), par Youssef Ibn Tachfin, premier souverain de la dynastie almoravide. La mosquée de la Koutoubia basée au XIIe siècle par les Almohades Le nom de Marrakech vient du berbère « Amour » qui signifie « nation » et « Akouch » qui veux exprimer « dieu » ce qui offre la terre de dieu ou la terre sainte. Une autre étymologie offre, dès le dialecte Tifinagh, l'interprétation de « terre de parcours. » Très au quart de tour, à Marrakech, sous l'impulsion des Almoravides, pieux guerriers et austères savants venus du désert, plusieurs mosquées et médersas (écoles de théologie coranique) furent construites, de même qu'un centre commercial pour le Maghreb et l'Afrique subsaharienne.
Marrakech grandit vite et s'imposa tel un centre culturel et religieux influent. Des palais furent édifiés aussi et ornés avec le concours d'artisans andalous venus de Cordoue et de Séville, qui amenèrent le genre omeyyade caractérisé par des coupoles ciselées et des arcs polylobés. Cette influence andalouse fusionna avec les éléments sahariens voire ouest-africains et fut synthétisée dans une architecture unique entièrement conforme à la nature particulère de Marrakech. Elle devint la ville de paris de l'Emirat almoravide qui s'étendait des rives du Sénégal jusqu'au centre de l'Espagne et du littoral atlantique jusqu'à Alger.0

Climat

Le climat est méditerranéen, les températures sont plutôt agréables toute l'année. Attention toutefois aux fortes chaleurs en été et aux matins très frais en hiver.0

Géographie

La ville est à la croisée des routes traversant le Maroc de toute part et a donc de l'une des meilleures dessertes du pays.Marrakech est actuellement une localité actif, qui est capable de percevoir le futur sereinement.
Ayant su apprécier son environnement d'une impressionnante beauté pour étendre le tourisme, c'est l'ensemble de l'économie locale qui en a été bouleversée : immobilier, commerce et plus précisément l'artisanat se portent à ravir.2

Histoire

Les origines de la fondation de Marrakech remontent au 11e siècle. Dès cette époque, le sultan Youssef ben Tachfine, de la dynastie des Almoravides, décide la réalisation d'un réseau d'irrigation dans cette région aride.
Ce dispositif ingénieux permit de donner à la population de la flotte et de faire pousser les premiers palmiers de sa célèbrissime palmeraie.1

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0 ouarzazate


les bon coin du maroc
A 1200 mètres d'altitude, Ouarzazate est située sur un plateau aride aux pieds des sommets du Haut Atlas. La disproportion est impressionnante entre la fraîcheur des massifs enneigés du Haut Atlas et le climat saharien de la région où l'existence se concentre dans les oasis, le long de la vallée du Dadès et de la vallée du Drâa.
Vous l'avez pigé, Ouarzazate est l'étape parfaite pour entreprendre plusieurs excursions dans cette somptueux région.0
L'infrastructure hôtelière est excellente et l'agglomération est desservie par un aéroport international.
Construite en 1928, Ouarzazate était une localité de garnison pour ensuite être intitulée capitale administrative de la région du Drâa en 1956. En dehors de divers superbes monuments, l'agglomération n'a pas de réel avantage historique à elle unique. également, il est préférable de s'attacher à le passé de la région qui, elle, est correctement plus fortuné.1

Ouarzazate

Quelques suggestions de visites pour votre voyage à Ouarzazate
  • Tifoultoute. A 9 km au nord-ouest de Ouarzazate. La kasbah est aujourd'hui transformee en hôtel et restaurant. Le soir y sont donnes des spectacles folkloriques.
  • Le ksar Ait Ben Haddou. A 30 km environ de Ouarzazate. C'est l'un des plus beaux « ksar » du Maroc. Au bord d'un oued, accrochee au flanc d'une colline aride, surgit la ville fortifiee. Constituee de hautes maisons flanquees de tours carrees, elle est entouree de remparts perces d'une porte monumentale aujourd'hui muree. Au pied des murs de l'enceinte s'etendent des cultures. Le ksar est encore habite par quelques familles.2


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0 agadir











les bon coin du maroc


La ville dénombre à peu près un demi million de citoyens ), et la ville et ses alentours, avec les villes voisines, Inezgane et Aït Melloul, 600 000 citoyens. Selon le recensement de 2004, Agadir comptait cette année-là 346 106 citoyens et la population de la Préfecture d'Agadir Ida-Outanane était de 487 954 citoyens.
C'est l'un des principaux centres urbains du Maroc, septième agglomération de la nation suite à Casablanca, Rabat, Fès, Marrakech, Meknès et Tanger. La densité de population est suffisamment forte.
Trois langues sont pratiquées dans la commune : l'maghrebine, (principalement la darija, l'maghrebine.2

A voir

A Agadir il est nécessaire de aller sur le port pour assister au retour de la pêche. Une promenade jusqu'à la kasbah, et notamment il ne demeure que le mur d'enceinte et la porte d'entrée, autorise de jouir d'un panorama merveilleuse sur la baie. là, vous pourrez pousser la promenade jusqu'à la palmeraie et le cirque de granit rose de Tafraout.
Au nord de l'agglomération, une route somptueuse conduit jusqu'au hameau d'Immouzer dominant une jolie palmeraie. A proximité, se trouve "le voile de mariée", une cascade et notamment les parois ont été blanchies par le calcaire.1

A faire

Au souk, vous pourrez faire le plein de souvenirs, d'épices, de tapis, de bijoux. Les plus actifs seront capable de exercer toutes sortes de sports aquatiques semblable à la planche à voile, le ski nautique ou le parachute ascensionnel.2
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0 oujda


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les bon coin du maroc
Bordée au nord par les monts des Béni-Snassen, à l'est par l'Algérie. Sa proximité avec Melilla et l'Algérie lui autorise de faire le rôle de carrefour entre le continent africain du Nord et l'Europe. La localité se trouve à 100km de Nador et 115km de Melilla. La ville de l'est marocain dénombre plus de 600 000 administrés.

Oujda

La Médina d'Oujda est une des plus somptueuses du Maroc. On y pénètre par l'une des très somptueuses portes qui percent les remparts de la localité comparable à la Bab El Gherbi et Bab Sidi Abdelouahab .
Vous découvrirez la très jolie Mosquée Al Kabir érigée en 1298 et ses trois Fontaines, certainement le plus vieux monument de la localité. Pas loin de la mosquée vous verrez la Médersa Merinide, une université coranique basée en 1335. Cette Médersa est considérée tel un des joyaux de la localité .
On pourra partir de la Médina par la porte Bab Sidi Abdelwahab et rejoindre le Palais Dar Essabti. Il fut batit en 1938 par un marchand d'Oujda qui avait réalisé fortune. De l'autre côté de ce Palais vous visiterez le Musée des armes classiques qui se trouve dans le Parc Lalla Meryem .
Dans les environs d'Oujda on pourra aller à l'Oasis de Sidi Yahya Ben Younes, du nom d'un marabout vénéré autant par les juifs que les musulmans . Bien certain, ce qui attire d'avantage les vacanciers à Oujda, ce sont ses kilomètres de plages. Oujda se trouve en altitude et il faudra s'éloigner de la localité pour aller dans les diverses stations balnéaires .
La plus populaire de celles ci est la plage de Saidia à 56 kilomètres au nord d'Oujda. Elle est considérée comparable à une des plus somptueuses stations balnéaires d'Afrique du nord avec ses 14 kilomètres de plage et a à disposition la plupart des commodités et notamment ont la possibilité de rêver les vacanciers .2
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  • les bon coin du maroc 
Tanger est implanté au nord du Maroc, à une dizaine de kilomètres du sud de l'Europe. Carrefour culturel et maritime (atlantique et méditerranée), cette bourgade est la croisée, l'escale exigé entre le nord européen, le sud africain et l'est oriental.
Elle est pourvue d'une affaire fortuné et d'une géographie incroyable. La beauté de son site internet et de sa lumière en ont fait un informateur d'inspiration pour des générations d'artistes au milieu des plus grands.1

Population

- Nombre d'habitants : A Tanger, on compte un peu plus de 500 000 habitants

Climat

A Tanger, le climat est de type méditerranéen. Tanger connaît des hivers doux et souvent ensoleillés. La proximité de l'océan rend les températures très supportables à Tanger entre mai et octobre, même si lespeuvent être très chauds.

Géographie

Tanger est située à la pointe nord du Maroc, à 250 km au nord de Rabat et 115 km au nord-ouest de Chefchaouen. Le port de Tanger s'étend au-dessus d'une baie qui débouche sur le détroit de Gibraltar, face aux côtes espagnoles.2
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